Factures impayées, devis sans réponse, clients à relancer : on automatise vos relances clients, au bon moment et avec votre ton, directement depuis les outils que vous utilisez déjà.
Le problème
Comment on s’y prend
On se branche sur les outils que vous utilisez déjà : logiciel de facturation, CRM, ERP, messagerie. Aucun nouveau logiciel à apprendre.
On fixe avec vous le calendrier : un rappel avant l’échéance, puis un 1er, un 2e et un 3e rappel, jusqu’à la mise en demeure que vous validez.
Chaque relance part toute seule : par e-mail, par SMS si vous le souhaitez, ou sous forme de tâche « à appeler » pour les clients importants.
Tout s’arrête dès que le client paie ou répond. Vous voyez tout, et vous reprenez la main quand vous voulez.
Le calendrier
J−3
Un message aimable avant la date : c’est souvent lui qui évite le retard.
J+3
« Sauf erreur de notre part… » : un ton cordial, la facture en pièce jointe.
J+15
Plus direct, avec le rappel des pénalités prévues dans vos conditions.
J+30
Le dernier rappel amiable, et un appel planifié si besoin.
J+45
Préparée toute seule, envoyée uniquement avec votre accord.
Un calendrier type : vous choisissez le rythme, le ton et les exceptions, client par client si besoin.
Vos outils
On s’adapte aux outils que votre entreprise utilise déjà, et on les fait travailler ensemble : la relance part de là où vivent vos factures, vos devis et vos contacts.
Facturation & comptabilité
Pennylane, Qonto, Sellsy, Sage, EBP…
CRM
HubSpot, Pipedrive et la plupart des CRM
ERP
Odoo et les ERP métier
E-mail & SMS
Gmail, Outlook, envoi de SMS
Votre outil n’est pas cité ? S’il dispose d’une API ou d’un export, on s’y branche : on le vérifie ensemble lors du diagnostic gratuit.
En France, aujourd’hui
des entreprises paient leurs fournisseurs en retard
« Sans retards de paiement, les PME et les microentreprises auraient disposé de 13 milliards d’euros de trésorerie supplémentaire. »
Sources : Altares, comportements de paiement, 2e trimestre 2026 · Banque de France, Observatoire des délais de paiement, rapport 2025
Dès les jours qui suivent l’échéance, avec un premier rappel cordial — l’idéal est même un message quelques jours avant. Pour rappel, sauf accord différent, le délai de paiement entre professionnels est de 30 jours après la livraison ou la prestation, et au maximum de 60 jours après la date de facture (ou 45 jours fin de mois si le contrat le prévoit).
En général deux ou trois rappels amiables, espacés d’une à deux semaines. La mise en demeure vient ensuite, de préférence en recommandé avec accusé de réception. Avec l’automatisation, elle est préparée toute seule et ne part qu’avec votre accord.
Oui : on s’adapte aux outils que vous utilisez déjà (Pennylane, Qonto, Sellsy, Sage, EBP, Odoo, HubSpot, Pipedrive, Gmail, Outlook…). Si le vôtre dispose d’une API ou d’un export, on s’y branche — on le vérifie ensemble lors du diagnostic.
Oui, c’est le même principe : un message quelques jours après l’envoi du devis, puis un rappel avant sa date de validité. Le suivi s’arrête dès que le client signe ou répond.
Non : on rédige vos messages avec votre ton et on programme des pauses naturelles. Le client ne voit pas la différence — sauf qu’il est relancé à temps.
La relance s’arrête automatiquement dès que le paiement ou la réponse est détecté. Personne n’est relancé pour rien.
Totalement. Vous voyez toutes les relances, vous pouvez les modifier, les suspendre ou reprendre la main quand vous voulez.
Pour aller plus loin
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